Sourire à Lausanne

Après le musée olympique, la maison de Charlie Chaplin allons faire

un tour dans les rues de Lausanne.

Il faut lever les yeux, Les tourner dans tous les sens. 

On voit alors mille choses:

J’appelle ça  » l’oeil caméléon »


Pour commencer , un petit tour par le lac.

Ses rives sont si belles







Dans les rues de la ville les oriflammes nous enchantent, enfin m’ont enchantée.



 





















 


Et voilà le marché



Allez un petit coup d’oeil caméléon vers les fenêtres.

Tiens peut-être quelque chose d’amusant, je zoome



Encore des nains!


 

Moyennement clair, mais solennel et sérieux.



L’ambiance zigzaguante du bar de ce musée donne déjà une sensation d’ivresse.



 

Les oeuvres exposées ne m’ont pas révolutionnée

 


Je vous emmènerai faire un tour dans les vignes, bientôt…



Bazille au musée d’Orsay 1ère partie.

 

Œuvre anonyme .

Quelques artistes de l’atelier de Charles Gleyre.


 

autoportrait au faux col vers 1865-67

autoportrait au faux col vers 1865-67


Au printemps 1863, Monet emmène Bazille peindre sur le motif.

Au côté de Monet Bazille forme son oeil et sa main.


« Je suis allé passer huit jours au petit village de Chailly

près de la forêt de Fontainebleau. J’étais avec mon ami Monet, du Havre,

qui est assez fort en paysages, il m’a donné des conseils qui m’ont beaucoup aidé. »

Bazille, lettre à sa mère

22 avril 1863.


Route de st Siméon.  Claude Monet


Rue de village.     Bazille


Ste Adresse.   Bazille

 


Ste Adresse    Monet

L’été 1865 Bazille promet à Monet de venir poser pour son grand déjeuner sur l’herbe.

Mais Monet se blesse à la jambe. Bazille en profite pour peindre

 son ami condamné à la convalescence

dans son lit de l’auberge du « lion d’or » à Chailly.



 Pierre – Auguste Renoir peint par Bazille 

quand les modèles et manquent les deux amis se peignent mutuellement.



Bazille et Camille, étude pour le déjeuner sur l’herbe ..Claude Monet



Lise cousant.  Pierre Auguste Renoir.


—–

 La nature morte ne serait-elle

qu’un genre pour artiste sans le sou?

Ce genre connait cependant une vogue sous le second Empire.

 

1ère apparition au salon de 1866 avec les poissons.

1ère apparition de Bazille au salon de 1866 avec les poissons.  


Les amis se réunissent souvent pour peindre sur le même motif.

Sisley, Renoir, Bazille.


 

Nature morte au héron. Bazille

Nature morte au héron.
Bazille

Le héron aux ailes déployées. Sisley

Le héron aux ailes déployées. Sisley      


Séjour à Aigues-Mortes


La famille au grand complet.

On reconnaît Bazille derrière à gauche caché

derrière le monsieur en chapeau haut de forme.


 



Une très belle série de peintures de fleurs dans cette exposition.

La peinture de fleurs connaît un grand renouveau sous le Second Empire.

Courbet, Manet, Fantin-Latour, Monet, Renoir

s’adonnent avec plaisir à ce genre commercial et bourgeois.





La bouquetière. Otto Scholderer.


Pensées.   Henri-Fantin  Latour 




Pivoines.   Édouard Manet


« Je suis absolument seul à la campagne. Mes cousines et mon frère sont aux eaux,

mon père et ma mère habitent la ville.

Cette solitude me plait infiniment; elle me fait beaucoup travailler, et beaucoup lire.

J’ai fini à peu près un grand paysage, une étude de jeune homme nu, Ruth et Booz sont à moitié en chemin….. »

Bazille, lettre à Edmond  Maître

2 août 1870.



MAIS
Le jeune homme est envoyé au combat avec son régiment, à Besançon 

puis près  d’Orleans, à Beaune-la-Rolande.

Il y trouve la mort lors de son premier assaut

le 28 novembre. Il avait 29 ans.

Au même moment, Renoir est appelé dans un régiment de chasseurs,

Monet s’enfuit à Londres, Cézanne se cache à l’Estaque.

Plus tard, Degas et Manet s’engagent à Paris dans la garde nationale.


Son uniforme de zouave. 

Pour la suite cliquez ici

 

Bazille 2ème partie .

 

Le nu moderne. 



Le pêcheur à l’épervier.   Bazille 


Le garçon au chat    Auguste Renoir.

 


Scène d’été. Bazille


 


 


Petite Italienne, chanteuse des rues.   Bazille


La jeune femme aux pivoines. Bazille.


Dernier tableau peint par Bazille.

 Paysage au bord du Lez. Un immense format.

C


 

Fantin-Latour,

Encore une superbe exposition

Je me dépêche de vous la présenter car elle se termine bientôt (12fev)

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore vue….bonne visite.

Fantin Latour né à Grenoble en 1836.

Décédé à Buré en 1904.

Il est resté célèbre pour ses natures mortes, et pour ses portraits principalement consacrés à ses proches, ses sœurs Marie et Nathalie, sa femme, sa ravissante belle-sœur  et son entourage amical car il avait en horreur les commandes.

Son cadrage était serré et sa palette assez sombre. 

Le trait marquant de sa personnalité etait l’indépendance.





Ses sœurs Nathalie et Marie

Le regard perdu et vague de Nathalie annonce sa maladie mentale, la schizophrénie pour laquelle elle sera internée. Marie est plus effacée et semble nimbée d’un léger voile.


Nathalie


Marie

Marie

 


Charlotte Dubourg sa belle-sœur.



Sa femme, Victoria


Les deux sœurs Duboug


La famille Dubourg est plutôt sinistre en tout cas sur ce tableau

Charlotte enfile ses gants prête à partir.

Y a t-il un petit clin d’œil?





Quelques autoportraits 





Ses  bouquets obtenaient un immense succès en Angleterre.

Il était d’ailleurs lassé d’en peindre à la chaîne, mais il devait faire vivre sa famille


Tableau dit de fiançailles.

Offert à sa future femme.








Belle brochette de peintres ( à gauche) et d’écrivains (à droite).

« Hommage à Delacroix »


« Coin de table »



Il aimait beaucoup la photographie, et photographier les modèles étaient moins onéreux que de les faire venir de nombreuses fois dans l’atelier. 




Son principal marchand en Angleterre

 Edwin  Edwards, ici avec sa femme.