La Pagode

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« La pagode fût construite en 1896, par l’architecte Alexandre Marcel.

 Il s’agit alors d’un cadeau de François-Émile Morin,

directeur du grand magasin Le bon marché, à son épouse.

Mme Morin y organise de nombreuses réceptions, mais dès l’année de l’inauguration,

elle quitte son mari pour son associé, M. Plassard.

Les réceptions somptueuses continuent malgré tout jusqu’à la fermeture de la salle en 1927.

 Quatre ans plus tard, en 1931, les portes de La Pagode s’ouvrent enfin au public

et devient l’unique cinéma du 7ème arrodissement.

Dans les années 60, La Pagode participe à la Nouvelle Vague

 en programmant François Truffaut

et bien d’autres.

La Pagode a été entièrement repensée en 1972 par Louis Malle, qui l’exploitait à l’époque

 et transformée en un cinéma moderne de deux salles.

La façade a été rénovée et on a redonné vie au petit jardin japonais.

À l’occasion, un salon de thé a été créé.

Le jardin  est inscrit au titre des monuments historiques par un arrêté du 21 février 1983,

tandis que la façade, les toitures et la grande salle sont classées par un décret du 21 août 1990. »

Comme nous avions de l’avance pour la séance, nous sommes allés nous

promener quelques temps dans le jardin « Catherine labouré »

La communauté des filles de la charité est une communauté fondée par

saint Vincent de Paul et sainte Louise de Marillac en 1633.

Ouvert au public, le jardin occupe une partie du potager de la maison mère,

lieu de prières et de pèlerinage,

où la vierge Marie apparut à Catherine Labouré (1806-1876),

fille de la charité, canonisée par pie XII.

LE JARDIN DU POTAGER.

La construction de l’hospice des incurables, (au moins c’est honnête)

fût entreprise en 1634.

La chapelle dont la toiture se distingue par un revêtement d’ardoises

occupe le position centrale.

De part et d’autre, les anciens bâtiments de l’hospice prennent

la forme de deux grandes croix de jérusalem

qui étaient destinées l’une aux hommes et l’autre aux femmes.

Les filles de la charité y accueillirent pendant plus de deux siècles des personnes incurables.

dans des conditions strictement définies.

« Avoir des maux invétérés et qu’on ne peut espérer guérir,

Avoir au moins vingt ans, être pauvre sans rentes, revenus ou autres biens,

être hors état de gagner sa vie et être de bonnes moeurs ».

Parmi les personnages ayant terminé leur vie à l’hospice, Rosalie Lamorlière

dernière servante de Marie-Antoinette à la prison de la conciergerie.

En 1879, l’hospice fût repris par l’assistance publique des hôpitaux de Paris.

On ajouta progressivement des bâtiments annexes modifiant

l’aspect général des lieux et le nom.

L’hôpital Laennec fonctionna jusqu’en 1999.

En 2002 le site fût réaménagé

On réhabilite les bâtiments de l’ancien hospice,

et le long de la rue de Sèvres et Vaneau un complexe immobilier fût construit

logements libres, une maison pour personnes âgées,

et une résidence pour étudiants, plus quelques commerces.

L’ancien jardin de l’hospice est maintenant ouvert au public.

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Retour au cinéma

 

Il ne fait pas chaud dans la salle, des couvertures sont à notre disposition

ah! au fait le film était bon , merci pour votre visite.

rideaux de boutiques et autres captures

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En attendant d’autres reportages….

Rien que dans la rue Cavallotti j’ai déniché tous ces rideaux de magasins

 il vaut mieux y aller un dimanche quand tous sont fermés.

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conversation

conversation

 

 

 

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en face de chez moi sur une aération du métro

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meringues énormes et aux couleurs improbables

meringues énormes et aux couleurs improbables

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